Barberin

Un site piraté avec une sauvegarde saine de la veille, c'est quelques heures de travail. Le même site sans sauvegarde, c'est parfois des semaines — ou une perte définitive. La sauvegarde n'est pas la partie flatteuse de la cybersécurité. C'est la plus importante. Et c'est celle que la plupart des petites structures de Provence croient avoir, sans l'avoir vraiment. Une sauvegarde jamais testée n'est pas une sauvegarde : c'est une hypothèse.

78 % des TPE-PME déclarent sauvegarder —
déclarer n'est pas avoir testé
Cybermalveillance · 2025
24 % seulement ont une procédure
de réaction en cas d'attaque
Cybermalveillance · 2025
30 j de rétention et restauration testée
chaque mois — notre engagement

La règle 3-2-1

Une convention simple, utilisée partout — et rarement respectée.

Ordinateur portable posé devant une salle de serveurs, affichant l'état des sauvegardes : tout est sécurisé, prochaine sauvegarde planifiée à 2 h, fréquence quotidienne, 32 % de l'espace de stockage utilisé sur 200 Go, et un historique en barres où chaque sauvegarde a réussi. Quatre garanties sont rappelées au-dessus : sauvegardes automatiques quotidiennes, stockage sécurisé sur serveurs redondants, restauration en quelques clics, historique conservé jusqu'à 30 jours.
Vos données sont précieuses, nous les protégeons.
La règle de sauvegarde 3-2-1 : trois copies des données, sur deux supports différents, dont une conservée ailleurs que chez l'hébergeur
La sauvegarde, c'est l'assurance incendie de votre site web.

Ce qu'on sauvegarde — et comment

Les fichiers du site

Images, thème, modules, réglages — tout ce qui compose votre site. Une copie complète au départ, puis seulement ce qui change ensuite, pour ne pas saturer l'espace de stockage inutilement.

La base de données

Articles, pages, commandes, comptes clients, réglages : c'est le cœur du site, et la partie qu'on ne peut pas reconstruire. Copie quotidienne au minimum, chiffréeRendue illisible sans la clé : même si quelqu’un met la main sur le fichier de sauvegarde, il n’en tire rien avant d'être envoyée ailleurs.

Les courriels

Quand la messagerie est hébergée avec le site : archives, contacts, réglages des comptes. C'est ce qu'on oublie systématiquement le jour de l'incident — et c'est souvent ce qui est le plus irremplaçable.

La restauration, testée

Une sauvegarde qu'on n'a jamais remise en service n'a jamais prouvé qu'elle fonctionnait. On fait un test de restauration réel chaque trimestre, à part, pour vérifier que la chaîne tient de bout en bout.

Notre processus de mise en place

Un rançongicielUn programme qui rend tous vos fichiers illisibles et réclame de l’argent pour les débloquer. Payer ne garantit rien chiffre vos fichiers. Votre hébergeur ferme votre compte par erreur. Quelqu'un efface la base de données en voulant faire le ménage. Dans les trois cas, une sauvegarde saine de la veille transforme la catastrophe en contrariété. Sans elle, c'est une catastrophe tout court.

Le maillon qui rattrape les autres

Les trois autres piliers cherchent à éviter l'incident. La sauvegarde part du principe qu'il finira par arriver — et c'est une hypothèse raisonnable. Un audit ne trouve pas une faille qui n'existait pas encore le jour de l'audit, et aucune protection n'arrête tout, tout le temps.

C'est aussi le maillon qui coûte le moins cher, et de très loin. Quelques euros par mois de stockage contre plusieurs jours de reconstruction — la comparaison n'a jamais fait débat. La difficulté n'est pas le budget : c'est que rien ne signale qu'une sauvegarde a cessé de fonctionner. Elle échoue en silence pendant des mois, et on ne le découvre que le jour où on en a besoin.

Si un incident est déjà survenu, la remise en service d'un site piraté est une intervention à part — et là encore, l'existence d'une sauvegarde saine fait toute la différence entre quelques heures et plusieurs semaines. Cybermalveillance.gouv.fr détaille d'ailleurs la conduite à tenir face à un rançongiciel — et la première recommandation y est toujours la même : ne pas payer, et restaurer.

Questions fréquentes

Mon hébergeur fait déjà des sauvegardes — est-ce suffisant ?

Le plus souvent, non. Ces sauvegardes sont conservées dans le même bâtiment que votre site, gardées sept à quatorze jours, sans garantie de remise en ligne rapide. Si l'hébergeur connaît un incendie, une panne majeure ou une faillite, elles disparaissent en même temps que le site. C'est exactement ce que la règle 3-2-1 cherche à éviter.

Combien de temps faut-il pour remettre le site en ligne ?

Avec une sauvegarde saine et une marche à suivre écrite : deux à six heures selon la taille du site. Sans l'un ou l'autre : plusieurs jours, parfois davantage — et il faut alors accepter l'idée que certaines choses ne reviendront pas.

Mes sauvegardes sont-elles protégées ? Qui peut les lire ?

Elles sont rendues illisibles avant d'être envoyées vers le stockage distant. Vous seul — et nous, dans le cadre du contrat — disposez de la clé. L'entreprise qui héberge le stockage ne peut pas en lire le contenu.

Est-ce que ça fonctionne pour PrestaShop ou Joomla ?

Oui. Pour les plateformes autres que WordPress, on met en place des scripts dédiés déclenchés automatiquement chaque nuit. Le résultat est le même : sauvegarde automatique, stockage distant, alerte en cas d'échec.

À quelle fréquence sauvegarder ?

La bonne question est plutôt : combien de travail acceptez-vous de refaire ? Pour un site vitrine modifié une fois par mois, une sauvegarde quotidienne est confortable. Pour une boutique qui enregistre des commandes toute la journée, il faut descendre à quelques heures — une commande perdue est un client perdu.

Quand avez-vous testé la restauration de votre site pour la dernière fois ? Si vous ne savez pas répondre, la réponse est probablement « jamais ». On fait le point sur votre dispositif actuel — gratuitement.

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