Barberin

Derrière ce nom un peu barbare se cache une idée simple. Sur un site classique, chaque page est fabriquée au moment où quelqu'un la demande. Sur un site découpléOn sépare l’endroit où l’on écrit le contenu de celui qui affiche le site. Les deux communiquent, mais ne dépendent plus l’un de l’autre, toutes les pages sont fabriquées d'avance, une fois pour toutes, et livrées telles quelles. C'est toute la différence — et ce site en est un.

Comparaison entre un site classique qui fabrique chaque page à la demande en interrogeant une base de données, et un site découplé dont les pages sont préparées à l'avance
Rien à calculer pendant la visite : c'est de là que viennent la vitesse et la sécurité.
Architecture d'un site découplé : le contenu est géré à part et distribué vers le site, l'application mobile et les autres supports
Le contenu vit à un seul endroit et alimente tous vos supports.

Ce que ça change vraiment

Une vitesse difficile à égaler

Les pages sont déjà prêtes et distribuées depuis des serveurs répartis dans le monde. On descend sous la demi-seconde d'affichage, y compris depuis un téléphone avec une connexion moyenne dans le Vaucluse.

Presque rien à attaquer

Aucune base de données accessible pendant la visite, aucun module tiers à tenir à jour. L'essentiel des attaques automatisées n'a tout simplement pas de prise — voir la protection continue.

Un contenu, plusieurs supports

Le contenu est écrit une fois et peut alimenter le site, une application, une borne en magasin. Utile si vous avez plusieurs canaux — inutile si vous n'en avez qu'un, autant le dire.

100 score de performance
visé sur chaque projet
< 0.5s temps d'affichage
constaté en production
0 base de données exposée
pendant la visite

À qui ça ne convient pas

Cette approche a de vrais inconvénients, et les passer sous silence serait malhonnête. Trois cas où mieux vaut s'abstenir.

Vous publiez plusieurs fois par jour et voulez voir tout de suite. Comme les pages sont refabriquées après chaque modification, il s'écoule quelques dizaines de secondes entre votre publication et son apparition. Rien de dramatique, mais déroutant quand on vient d'un site où le changement est instantané.

Vous voulez ajouter des fonctions vous-même. Sur WordPress, on installe un module en trois clics. Ici, chaque ajout passe par un développeur. C'est plus propre et plus sûr, mais moins autonome — et cela veut dire un prestataire disponible sur la durée.

Votre site est simple et le restera. Cinq pages qui bougent deux fois par an fonctionneront très bien sur une base classique bien entretenue. Le surcoût de départ ne se justifie pas — et on le dira plutôt que de vendre la solution la plus impressionnante.

À l'inverse, dès qu'il y a beaucoup de trafic, un gros catalogue, des exigences de sécurité particulières ou plusieurs supports à alimenter, l'écart devient net et durable.

Site classique ou découplé

Site classique Site découplé
Temps d'affichage 2 à 5 secondes Moins d'une demi-seconde
Exposition aux attaques Base de données et modules accessibles Presque aucune prise
Montée en charge Serveur plus puissant, donc plus cher Absorbée sans coût supplémentaire
Liberté de conception Contrainte par le thème choisi Totale
Ajouter une fonction soi-même Un module, trois clics Passage par un développeur
Voir sa modification en ligne Immédiat Quelques dizaines de secondes

Pour quels projets ?

Ce site est lui-même construit ainsi. Pages générées à l'avance en Python, distribuées sans base de données. Vous pouvez vérifier vous-même son temps d'affichage avec l'outil de mesure de Google — on préfère être jugés sur pièce que sur promesse.

Questions fréquentes

Pourrai-je modifier le contenu moi-même ?

Oui. Vous disposez d'une interface d'administration dédiée, souvent plus claire et plus rapide que celle d'un site classique. La différence est que vos modifications apparaissent en ligne après quelques dizaines de secondes, le temps que les pages soient refabriquées.

Est-ce plus cher qu'un site classique ?

À la construction, oui : c'est plus technique. À l'usage, souvent moins : l'hébergement est parfois gratuit, il n'y a pas de modules à mettre à jour chaque mois, et le risque d'incident est bien moindre. Sur trois ans, l'écart s'inverse fréquemment.

Peut-on migrer un site existant ?

Oui, et cela relève du travail décrit sur la page refonte de site : le point délicat reste le plan de redirections, pour ne pas perdre les positions acquises. La migration du contenu, elle, s'automatise en grande partie.

Et si vous n'êtes plus là dans trois ans ?

C'est une question légitime, et elle se pose davantage ici que sur un site classique. Le code est le vôtre, documenté, et repose sur des technologies répandues qu'un autre développeur saura reprendre. On documente pour quelqu'un d'autre que nous — c'est le minimum quand on propose une solution qui demande un développeur.

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