UX/UI
un site où l’on trouve ce qu’on cherche
Interfaces pensées pour l'utilisateur, converties en résultats.
Un beau site où personne ne trouve le numéro de téléphone, c'est une belle boutique dont l'entrée est cachée derrière le bâtiment. La conception d'interface ne sert pas à « faire joli » : elle sert à ce qu'un visiteur pressé, souvent sur son téléphone, comprenne en dix secondes ce que vous faites et sache comment vous joindre. Le reste est secondaire.
Les cinq défauts qu'on retrouve sur presque tous les sites
Ils n'ont rien de sophistiqué, ils coûtent des clients tous les jours, et ils se corrigent en quelques heures. Vérifiez sur votre propre site, depuis un téléphone.
Le numéro qui ne s'appelle pas. Sur un écran de téléphone, un numéro doit se composer d'une pression. S'il est écrit en texte simple, ou pire intégré à une image, votre visiteur doit le recopier. Beaucoup renoncent — surtout s'ils consultent trois sites d'affilée.
Le formulaire à rallonge. Civilité, société, adresse postale, budget, « comment nous avez-vous connus ». Chaque champ obligatoire fait abandonner des gens. Trois champs suffisent presque toujours : qui vous êtes, comment vous rappeler, ce dont vous avez besoin.
La zone d'intervention invisible. Quelqu'un à Carpentras ne saura pas si vous vous déplacez chez lui. Ce doit être écrit sur la page d'accueil, pas au fond des mentions légales — et c'est aussi un signal utile pour votre visibilité locale.
Le texte trop petit sur téléphone. Un site conçu et validé sur un grand écran devient illisible sur un téléphone tenu à bout de bras. Or c'est là que se trouve la majorité de vos visiteurs.
L'absence de prix, même indicatif. Personne n'attend un tarif au centime. Mais un ordre de grandeur — « à partir de », « comptez entre » — évite les demandes hors sujet et rassure ceux qui ont le budget. Ne rien dire du tout fait fuir les deux.
Ce que ça change concrètement
Plus de demandes reçues
À trafic identique. Retirer les obstacles inutiles entre le visiteur et le bouton de contact augmente sensiblement le nombre d'appels et de formulaires envoyés — sans dépenser un euro de plus en visibilité.
Des visiteurs qui restent
Une page où l'on comprend tout de suite où l'on est retient l'attention. À l'inverse, un visiteur qui hésite trois secondes est déjà reparti vers le résultat Google suivant.
Moins cher que de corriger après
Changer une maquette prend dix minutes. Changer la même chose sur un site développé prend une journée. C'est pour ça qu'on dessine avant de coder, et qu'on vous fait valider écran par écran.
Une image cohérente
Un site soigné inspire confiance avant même qu'on ait lu une ligne. Pour une petite structure qui n'a pas la notoriété d'une enseigne, c'est souvent le premier argument.
Notre processus
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1
Comprendre qui vient, et pourquoi
Qui sont vos visiteurs, ce qu'ils cherchent, ce qui les fait hésiter. On regarde aussi ce que font vos concurrents — souvent moins bien qu'on ne le croit, ce qui laisse de la place.
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2
Organiser l'information
Quelles pages, dans quel ordre, et surtout : qu'est-ce qui doit être visible sans avoir à faire défiler. Cette étape se fait sur papier et détermine plus de résultats que le choix des couleurs.
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3
Dessiner la structure, sans décoration
Des schémas volontairement gris et sans images, pour valider la logique avant l'esthétique. C'est déroutant au premier abord, et c'est ce qui évite de confondre « c'est beau » et « ça fonctionne ».
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4
Maquetter pour de bon
Le design complet, écran par écran, sur téléphone et sur ordinateur. Vous voyez exactement le résultat avant qu'une ligne de code soit écrite, et vous validez — ou pas.
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5
Observer et corriger
Une fois en ligne, on regarde où les gens s'arrêtent et à quel moment ils abandonnent. Ce sont ces observations qui guident les retouches — pas les préférences personnelles, y compris les nôtres.
Ce que vous recevez
- Un état des lieux de votre site actuel, avec les points bloquants classés
- La description de vos visiteurs types et de ce qu'ils viennent chercher
- Les schémas de structure des pages principales
- Les maquettes finalisées, sur téléphone et sur ordinateur
- Vos éléments graphiques réutilisables — couleurs, boutons, titres
- Le dossier prêt à être développé, par nous ou par une autre équipe
Questions fréquentes
Quelle différence entre UX et UI ?
L'UX décide comment ça fonctionne : le parcours, ce qu'on trouve où, la facilité à aller au bout. L'UI décide comment ça se présente : couleurs, typographie, mise en page. Un site peut être très beau et impossible à utiliser — c'est même assez fréquent.
Faut-il refaire tout le site ?
Presque jamais. Quelques corrections ciblées sur la page d'accueil, la page de contact et une ou deux pages de service suffisent souvent. On commence par l'état des lieux pour savoir où l'effort rapporte le plus — parfois c'est un simple bouton déplacé.
Travaillez-vous avec nos propres développeurs ?
Oui. Les maquettes sont livrées documentées et annotées, exploitables par n'importe quelle équipe technique — la vôtre, une agence, un prestataire. C'est une prestation qui se tient seule.
Comment savoir si le nouveau design fonctionne mieux ?
En le mesurant, pas en le trouvant plus joli. On relève avant et après le nombre de demandes reçues et la part de visiteurs qui repartent immédiatement. C'est le seul juge, et il tranche souvent contre les préférences esthétiques — voir la page mesure d'audience.