Landing pages
une page, un objectif, des demandes
Pages d'atterrissage optimisées pour convertir vos visiteurs.
Une page de campagne n'a qu'un seul but : obtenir une action. Pas de menu, pas de lien qui mène ailleurs, rien qui puisse distraire. Votre offre, vos preuves, un bouton. C'est austère comme principe, et c'est précisément ce qui la rend efficace — le visiteur n'a nulle part où se perdre.
Ce qui fait qu'une page convertit
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1
La promesse, en une ligne
Ce que vous proposez, à qui, et pourquoi maintenant. Le visiteur décide en cinq secondes s'il reste ou s'il repart. Une accroche vague — « votre partenaire de confiance » — le fait repartir.
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2
Ce qu'il y gagne, lui
Pas la liste de ce que vous savez faire : ce que ça change pour lui. « Devis sous 48 h » plutôt que « réactivité ». « Intervention le samedi » plutôt que « flexibilité ». La nuance décide de tout.
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3
Des preuves qu'on peut vérifier
Avis datés, réalisations montrées, chiffres précis. C'est ce qui parle à votre place quand votre discours ne suffit plus — et l'invérifiable produit l'effet inverse.
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4
Un seul bouton, répété
Une seule action possible, proposée deux ou trois fois au fil de la page. Le texte du bouton compte : « Je veux mon devis gratuit » obtient systématiquement plus de clics que « Envoyer ».
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5
Les objections, traitées avant d'être posées
Combien ça coûte, en combien de temps, suis-je engagé, que se passe-t-il si ça ne me convient pas. Chaque doute levé est un contact de plus — et les taire ne les fait pas disparaître.
Quand une page de campagne ne sert à rien
C'est le malentendu le plus coûteux sur ce sujet, et il vaut mieux le lever tout de suite.
Une page de campagne ne génère pas de trafic. Elle transforme en clients des visiteurs qui arrivent déjà. S'il n'y a personne pour la voir, c'est une très belle page que personne ne consulte. Elle suppose donc une campagne payante, une infolettre, un flyer avec une adresse, ou une opération qui envoie des gens dessus.
Sans trafic à envoyer, l'argent est mieux placé ailleurs : sur votre fiche Google pour le local, ou sur le référencement pour le fond. On vous le dira plutôt que de vous vendre une page.
Elle ne remplace pas votre site. C'est un outil de campagne, vivant quelques semaines ou quelques mois. Votre site reste ce que les gens trouvent quand ils cherchent votre nom.
Elle ne rattrape pas une offre floue. Si vous ne savez pas dire en une phrase à qui vous vous adressez et ce que vous apportez, aucune mise en page ne le compensera. Ce travail se fait avant, et il est souvent le plus utile de tout le projet.
Pour quelles campagnes ?
Publicité en ligne
Une page dédiée par campagne convertit nettement mieux qu'une page de site classique : le message correspond exactement à l'annonce cliquée. Chaque euro de publicité rapporte davantage, ce qui compte quand on paie au clic.
Lancement d'une offre
Nouveau service, ouverture, opération saisonnière. Rassembler les premiers intéressés et collecter leurs coordonnées avant même que tout soit prêt — très utile pour un commerce du Vaucluse avant une saison.
Demandes de devis ciblées
Une page par prestation, avec le vocabulaire exact des gens qui la cherchent. Le formulaire arrive directement dans votre outil habituel, sans ressaisie — voir l'automatisation.
Google Ads
Meta Ads
ActiveCampaign
Brevo
Mailchimp
HubSpot
Pipedrive
Google Tag Manager
Stripe
Zapier / Make
Questions fréquentes
Quelle différence avec une page de mon site ?
L'absence de menu et d'issues de secours. Sur une page de site, un visiteur venu d'une publicité part explorer, s'égare et referme. Sur une page de campagne, il n'a que deux choix : agir ou partir. À budget publicitaire égal, l'écart de résultat est très net.
Combien de temps pour en créer une ?
Cinq à dix jours ouvrés selon le contenu à produire. Pour une opération urgente, on peut livrer en 72 heures sur une structure définie ensemble — à condition que les textes et les preuves soient disponibles.
Peut-on tester deux versions ?
Oui, en publiant deux variantes et en comparant les résultats. À noter : ce type de test demande un volume de visiteurs suffisant pour être concluant. En dessous de quelques centaines de visites, les écarts observés relèvent du hasard — mieux vaut alors une seule bonne version.
La mesure est-elle en place à la livraison ?
Oui : formulaire envoyé, bouton cliqué, appel déclenché. Vous savez dès le premier jour combien de visiteurs deviennent des contacts, et donc ce que vous coûte réellement un client acquis. C'est traité sur la page mesure d'audience.
Que devient la page une fois la campagne finie ?
Trois options : la laisser en ligne si elle continue d'amener des demandes, la rediriger vers la page de service correspondante, ou la retirer. Ce qu'il ne faut pas faire, c'est l'abandonner en ligne avec une offre expirée — c'est un mauvais signal pour vos visiteurs comme pour Google.