Refonte de site
sans perdre votre référencement
Modernisez votre site existant sans repartir de zéro.
Votre site était très bien… en 2018. Aujourd'hui il met six secondes à s'afficher, il se consulte mal sur un téléphone, et vos concurrents sont passés devant. Une refonte bien menée corrige tout cela sans repartir de zéro — et surtout sans perdre les positions que vous avez mis des années à gagner.
Votre site a-t-il besoin d'une refonte ?
Trois de ces points cochés, la question mérite d'être posée.
- Il met plus de trois secondes à s'afficher
- Il se consulte mal sur un téléphone — texte minuscule, boutons trop petits
- Il ne ressemble plus à ce que vous êtes devenu
- Vos concurrents d'Avignon ou du Vaucluse passent devant vous sur Google
- Vous ne pouvez rien y changer sans appeler quelqu'un
- Les visiteurs arrivent et repartent aussitôt
- Il tourne sur une version de logiciel qui n'est plus mise à jour
Le risque dont personne ne vous parle
Voici ce qui arrive quand une refonte est faite sans précaution, et c'est plus fréquent qu'on ne l'imagine.
Votre ancien site avait des adresses de pages. Google les connaissait, les avait classées, et envoyait des visiteurs dessus. Le nouveau site a d'autres adresses, parce que la structure a changé. Sans consigne, les anciennes ne mènent nulle part : Google continue d'envoyer des gens vers des pages inexistantes, constate l'erreur, et retire progressivement ces pages de ses résultats.
Le résultat est brutal. Le trafic venu des moteurs chute de moitié dans les semaines qui suivent, et il faut des mois pour remonter — sans jamais retrouver tout à fait le niveau d'avant. Beaucoup de dirigeants attribuent cette baisse au nouveau design ou à la saison. C'est presque toujours une histoire d'adresses perdues.
La parade est connue et pas compliquée : recenser toutes les anciennes adresses avant de toucher à quoi que ce soit, décider vers quelle nouvelle page chacune doit conduire, puis mettre en place ces redirectionsUne instruction invisible qui envoie automatiquement l’ancien lien vers la nouvelle page. Le visiteur ne s’aperçoit de rien, et Google transfère la valeur acquise avant la mise en ligne. Ce travail prend une demi-journée sur un site vitrine. L'économiser coûte plusieurs mois de visibilité.
Aucune perte de référencement. Chaque refonte commence par le relevé complet des adresses existantes et de vos positions actuelles, puis le plan de redirections. On compare les positions avant et après — c'est vérifiable, pas déclaratif. Le sujet est détaillé côté référencement naturel.
Trois approches selon votre situation
Refaire l'apparence
Même structure, nouvelle allure. Design, typographies, visuels — sans toucher aux fondations. Rapide et peu risqué : les adresses ne changent pas, donc le référencement non plus.
Refaire les fondations
Nouveau code, nouvelle base technique. Pour les sites dont le socle est trop ancien pour être maintenu ou sécurisé. C'est là que le plan de redirections devient indispensable.
Tout reprendre
Nouvelle structure, nouveau design, nouveaux contenus. Pour un vrai changement de cap — nouveau positionnement, nouveau marché, nouvelle offre. Le plus long, et le seul qui justifie de repartir d'une page blanche.
Ce qu'il faut sauver de l'ancien site
Une refonte n'est pas une table rase. Certaines choses ont pris de la valeur avec le temps, et les jeter revient à recommencer de zéro sans raison.
Les pages qui rapportent déjà. Il y en a presque toujours une ou deux, souvent inattendues : un vieil article, une page de service oubliée. Elles amènent des visiteurs depuis des années. On les identifie avant, et on les conserve — en les améliorant plutôt qu'en les remplaçant.
Les liens que d'autres sites vous font. Un annuaire local, un partenaire, un article de presse. Chacun pointe vers une adresse précise. Si elle disparaît sans redirection, ce lien est perdu — et il ne se rachète pas.
Le contenu qui a demandé du travail. Les descriptions de vos prestations, vos réponses aux questions fréquentes, vos textes de présentation. Ils gagnent souvent à être resserrés, rarement à être réécrits entièrement.
Ce que comprend chaque refonte
- État des lieux : navigation, référencement, vitesse, accessibilité
- Relevé de toutes les adresses existantes et plan de redirections
- Nouveau design validé en maquette avant tout développement
- Redéveloppement complet ou partiel, selon ce qui est récupérable
- Tests sur téléphone, tablette et ordinateur, sur les navigateurs réellement utilisés
- Formation à la modification du contenu, et remise des accès à votre nom
- Comparaison des positions avant et après la mise en ligne
Questions fréquentes
Vais-je perdre mon référencement ?
Pas si la migration est préparée. Les redirections, les balises canoniques et le nouveau plan de site sont posés avant la mise en ligne, pas après. Pour un site avec un référencement local établi sur Avignon ou le Vaucluse, c'est le point qu'on soigne le plus — c'est aussi le plus difficile à rattraper.
Faut-il tout refaire ?
Rarement. L'état des lieux dit ce qui vaut la peine d'être gardé : contenus, structure, parfois une partie du socle technique. Il n'est pas rare que 70 % soit récupérable — et le budget se concentre alors sur les 30 % qui posent réellement problème. Sur la partie technique, un audit de sécurité tranche vite : un socle dont les failles sont connues et les modules abandonnés se remplace, un socle sain se garde.
Combien de temps ?
Quatre semaines pour une reprise d'apparence, jusqu'à trois mois pour une refonte complète de boutique. Le planning est fixé au démarrage, avec des étapes que vous validez au fur et à mesure plutôt qu'une livraison surprise à la fin.
Le site restera-t-il accessible pendant les travaux ?
Oui. Le nouveau site se construit à part, sur une adresse privée que vous seul consultez. Le basculement se fait en une fois, généralement en dehors des heures d'activité. Vos visiteurs ne voient jamais de site en chantier.
Et si mon site actuel a été fait par quelqu'un d'injoignable ?
C'est un cas fréquent, et il se règle. On commence par vérifier qui détient le nom de domaine et l'hébergement, puis on organise les transferts. C'est parfois l'étape la plus longue de tout le projet — voir qui détient les clés de votre site.